Un aperçu de notre démarche.
Vous concevez, fabriquez et installez des cuisines sur mesure depuis 1884. Cinq générations d'artisans se sont succédé dans l'atelier fondé par Louis Bernollin à Anse, et vous êtes aujourd'hui la cinquième. Vous travaillez depuis deux adresses — 1 300 m² à Anse, et Lyon 6e place Puvis de Chavannes — pour une clientèle du Grand Lyon, du Val de Saône et du Beaujolais. Votre proposition n'est pas un catalogue : c'est une chaîne complète tenue en interne, de l'architecte d'intérieur qui dessine au menuisier salarié qui fabrique, jusqu'au poseur qui entre chez le client. Et une phrase qui résume tout : « notre vrai métier commence là où la vente s'arrête ».
Personne ne sous-traite chez vous. Dans un métier où l'enseigne vend et confie la pose à des installateurs indépendants payés au chantier, vos menuisiers et vos poseurs sont sur la même feuille de paie que l'architecte d'intérieur qui a dessiné le plan. Un directeur technique suit chaque projet et applique 25 points de contrôle à l'installation, et votre entrepôt vous permet de contrôler la marchandise avant qu'elle arrive chez le client. Votre différenciateur n'est donc pas esthétique — il est de responsabilité : quand quelque chose ne va pas, il n'y a personne d'autre à appeler.
« Notre vrai métier commence là où la vente s'arrête. » Cette phrase, vous l'avez reçue de votre père en arrivant dans l'entreprise en 2003, et elle gouverne encore les arbitrages. La deuxième est aussi tranchée : une cuisine est d'abord conçue pour cuisiner — la fonction avant l'image, l'ergonomie avant le rendu 3D. Vous défendez le matériau noble et durable contre le décor, la durée de vie contre la mode, et l'amour du travail bien fait y compris quand il coûte de l'argent. Rien de tout cela n'est un argumentaire : ce sont des convictions d'atelier, et c'est précisément ce qui les rend crédibles face à une caméra.
Des propriétaires de 40 à 65 ans, installés à Lyon, dans l'ouest lyonnais, le Beaujolais ou le Val de Saône. Ils rénovent une maison de famille, réaménagent un appartement ancien ou équipent une construction neuve, avec un budget cuisine réel de 25 000 à 60 000 €. Ce n'est pas leur premier achat important : ils sont méfiants sans être naïfs. Ce qu'ils veulent n'est pas une belle cuisine — c'est une cuisine qu'ils n'auront pas à refaire dans huit ans, et un interlocuteur qui répond encore au téléphone deux ans après le virement.
Le parcours cuisiniste est illisible, et ils le savent. Trois devis de trois enseignes sont impossibles à comparer parce qu'aucun ne détaille les mêmes lignes. Le vendeur en showroom est commissionné, donc chaque conseil devient suspect. Et le vrai cauchemar arrive après la pose : un tiroir qui grince, un joint qui bouge, un plan de travail mal aligné — et plus personne au bout du fil. Ils avancent avec la peur de signer un chèque à cinq chiffres pour découvrir les défauts six mois plus tard.
Que le prix affiché reflète la qualité de ce qui sera posé chez eux. Que la marque sur la façade est ce qui compte, alors que l'essentiel est invisible : caisson, quincaillerie, chants, aplomb de la pose. Que le sur-mesure est forcément plus cher que le standard, alors qu'un standard mal adapté à la pièce se paie en volume perdu et en habillages. Et que le plan 3D photoréaliste les engage à quelque chose — c'est une image, pas un plan de fabrication.
Les coulisses de l'atelier et du chantier, parce que personne ne les leur montre jamais. Les erreurs concrètes qu'ils sont en train de commettre dans leur propre projet : hauteur de plan de travail, triangle d'activité, éclairage, ventilation. Les pratiques du secteur nommées sans détour — la commission du vendeur, la sous-traitance de la pose, le devis volontairement flou. Et le chiffrage réel : ce que coûte vraiment une cuisine, poste par poste, sans la remise commerciale théâtrale.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine des compléments alimentaires et de la nutrition :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Artisan exigeant qui parle de son métier, pas commerçant qui vend. Arnaud Bernollin, cinquième génération à la tête de la maison, filmé de trois-quarts et s'adressant à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un ami pourquoi un caisson bon marché lâche en huit ans. Vouvoiement, franc-parler assumé sur les pratiques du secteur, pédagogie par la matière et par le geste plutôt que par le concept. Jamais d'attaque nommée d'un concurrent : la démonstration suffit.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Arnaud Bernollin devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format et du porte-parole qui vous ressemblent le plus.
Quand un client me montre son devis avec 30 % de remise entourés au stylo, je sais exactement combien coûtait la cuisine avant la remise. Et je sais qu'il n'a rien gagné.
Quand un client me montre son devis avec 30 % de remise entourés au stylo, je sais exactement combien coûtait la cuisine avant la remise. Et je sais qu'il n'a rien gagné. Le truc c'est qu'il y a un chiffre dans ce métier que personne n'affiche en showroom. On l'appelle le coefficient. C'est le nombre par lequel on multiplie ce que la cuisine a coûté pour obtenir ce qu'on va vous la vendre. Dans la cuisine pour les particuliers, il tourne autour de 2,5. Deux et demi. Ça veut dire que sur le prix affiché, il y a de la place. Beaucoup de place. Et cette place, elle n'est pas là par hasard. Elle est là pour être rendue. Parce que la remise, ce n'est pas un geste. C'est une ligne du budget. Elle est prévue avant que vous entriez dans le magasin. Le vendeur sait combien il peut lâcher, il sait à quel moment il va le lâcher, et il sait que le moment où il le lâche, c'est le moment où vous signez. C'est pour ça qu'on vous fait attendre. C'est pour ça qu'il y a un appel au directeur. C'est une mise en scène, et elle est très bien faite. Moi ce qui me gêne, ce n'est pas qu'on négocie. C'est qu'on fasse croire à quelqu'un qu'il a gagné quelque chose alors qu'il a juste payé le prix prévu. Et le pire, c'est ce que ça cache. Pendant qu'on discute d'un pourcentage, personne ne parle de l'épaisseur des caissons. Personne ne parle de qui va poser. Personne ne parle de ce qui se passe si un tiroir lâche dans deux ans. La remise, c'est un écran. Elle occupe toute la conversation. Alors si vous êtes en train de comparer des devis, arrêtez de regarder les pourcentages. Ils ne veulent rien dire, parce que vous ne connaissez pas le prix de départ. Regardez trois choses. Le prix au mètre linéaire, pose comprise. C'est le seul chiffre comparable d'un devis à l'autre. Le détail par poste. Caissons, façades, plan de travail, électroménager, pose. Ligne par ligne. Un devis qui refuse de se décomposer, c'est un devis qui cache quelque chose. Et l'épaisseur des caissons, écrite noir sur blanc. Elle n'y figure presque jamais. Faites ça, et vous verrez quelque chose d'intéressant : la remise disparaît d'elle-même. Elle n'a plus rien à faire dans la conversation. Le vrai prix d'une cuisine, ce n'est pas ce qu'on vous annonce moins ce qu'on vous rend. C'est ce que vous payez, divisé par le nombre d'années où vous n'y toucherez plus.
La plupart des gens ne rencontrent le poseur de leur cuisine que le matin de la pose. Et à ce moment-là, il est trop tard pour découvrir qu'il ne travaille pas pour l'entreprise à qui ils ont signé un chèque de 30 000 euros.
La plupart des gens ne rencontrent le poseur de leur cuisine que le matin de la pose. Et à ce moment-là, il est trop tard pour découvrir qu'il ne travaille pas pour l'entreprise à qui ils ont signé un chèque de 30 000 euros. Parce que dans ce métier, il y a deux entreprises. Il y a celle qui vend, et il y a celle qui pose. Et dans la majorité des enseignes, ce ne sont pas les mêmes. Le poseur est un indépendant. Il est payé au chantier, pas à l'heure. Il enchaîne. Il a une cuisine le matin, une autre l'après-midi, et il n'a jamais vu le plan avant d'arriver. Le jour de la pose, ça se voit à peine. Une cuisine mal posée, ça ne se voit pas tout de suite. Un aplomb qui n'est pas bon, un joint un peu forcé, un tiroir réglé à l'arrache parce qu'il faut partir — le client signe le bon de fin de chantier, tout le monde est content. Ça commence six mois plus tard. Le tiroir grince. La porte frotte. Le plan de travail a une reprise qui bouge. Alors le client rappelle le magasin. Le magasin dit qu'il faut voir avec le poseur. Le client appelle le poseur. Et là, deux fois sur trois, il apprend que le poseur ne travaille plus avec cette enseigne. Et le client se retrouve tout seul avec sa cuisine à 30 000 euros et un tiroir qui grince. Ce que je trouve fou, c'est que ce n'est même pas caché. C'est écrit dans les contrats. Simplement, personne ne le lit, et personne ne l'explique. On vous vend une marque, une couleur, un rendu 3D, et on ne vous dit pas qui va entrer chez vous. Nous, on a fait un choix il y a longtemps. Nos menuisiers et nos poseurs sont salariés. C'est plus lourd, c'est plus cher à porter, et il y a des mois où je me demande pourquoi. Et puis un client appelle pour un réglage trois ans après, et j'ai quelqu'un à envoyer. Voilà pourquoi. Mon père m'a dit une phrase quand je suis arrivé dans l'entreprise : notre vrai métier commence là où la vente s'arrête. À l'époque j'ai trouvé ça joli. Aujourd'hui je sais que ça veut juste dire qu'il faut payer des gens toute l'année pour réparer ce qu'on a vendu. Donc avant de signer, posez trois questions. Qui pose — le nom de l'entreprise, pas le nom du magasin. Sous quelle responsabilité, en cas de malfaçon. Et qui je rappelle dans deux ans, si quelque chose bouge. Si les trois réponses désignent la même entreprise, vous pouvez signer. Si elles en désignent deux, vous savez déjà comment ça finira.
Il y a vingt ans, tout le monde voulait abattre le mur de la cuisine. Aujourd'hui, la moitié de mes clients me demandent comment le remettre.
Il y a vingt ans, tout le monde voulait abattre le mur de la cuisine. Aujourd'hui, la moitié de mes clients me demandent comment le remettre. Et ce n'est pas une histoire de mode. C'est une histoire de vie quotidienne. Parce qu'une cuisine ouverte, sur le papier, c'est magnifique. On cuisine avec les autres, on ne s'isole plus, la pièce respire. Et pendant les deux premiers mois, c'est exactement ça. Et puis il y a le premier poisson. Et le lendemain matin, l'odeur est dans le canapé. Elle est dans les rideaux. Elle est dans la chambre si la porte était ouverte. Une odeur de cuisson, dans un espace ouvert, ça ne part pas en deux heures, ça s'installe dans les tissus. Il y a le lave-vaisselle qui tourne pendant le film. Il y a le mixeur à sept heures du matin quand quelqu'un dort dans le salon. Et il y a le truc dont personne ne parle jamais : l'obligation d'être rangé. En permanence. Parce que la vaisselle du dîner, dans une cuisine fermée, on ferme la porte et on verra demain. Dans une cuisine ouverte, elle est là, elle vous regarde depuis le canapé. Il y a des familles pour qui ce n'est rien. Il y en a pour qui c'est épuisant. Maintenant, la partie technique, parce que c'est là que ça se joue vraiment. Tout le monde vous dira que la hotte règle le problème. C'est vrai, à une condition : qu'elle sorte à l'extérieur. Une hotte qui évacue, elle prend l'air chargé et elle le met dehors. Une hotte qui recycle, elle le fait passer dans un filtre et elle vous le rend dans la pièce. Ce n'est pas la même chose, et l'écart est d'à peu près un tiers d'efficacité en moins. Et en appartement, très souvent, on n'a pas le conduit. Donc on recycle. Sauf qu'on recycle dans un volume beaucoup plus grand, puisqu'on vient d'ouvrir la cuisine sur le séjour. Moins efficace, et beaucoup plus de volume à traiter. C'est le calcul que personne ne fait avant d'abattre le mur. Donc, ce que je dis aux gens : si vous ouvrez, majorez le débit de votre hotte de 30 à 40 % par rapport à ce que le calcul donne pour une pièce fermée. Et si vous ne pouvez pas sortir à l'extérieur, réfléchissez deux fois. Après, il y a une troisième voie, et c'est celle que je conseille le plus souvent. On n'ouvre pas complètement. Une verrière, une cloison basse, une porte coulissante qu'on laisse ouverte la plupart du temps. Vous gardez le lien avec la pièce de vie, la lumière passe, vous voyez les gens. Mais vous avez quelque chose à fermer les soirs où vous faites un curry. Le mur n'était pas le problème. Le problème, c'était de ne jamais pouvoir le remettre.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.
1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée, dont 24 à 36 publiables après montage et sélection.
Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.
Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.
Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.
Dirige le tournage et capture vos prises
Transforme les rushes en vidéos percutantes
Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux
40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France
25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme
De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport
Sans engagement
Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
La cuisine sur mesure, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les clients signent à cinq chiffres sans savoir qui entrera chez eux, où le devis le plus flou remporte souvent la vente, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêts.